Respirez au cœur d’une nature préservée. Forêts, étangs, faune sauvage et sentiers offrent un terrain idéal pour la randonnée, le vélo, la photographie et l’observation des oiseaux.
promenade en forêt
Envie de vous mettre au vert ? Partez à la découverte des forêts de Sologne, entre chemins ombragés, étangs secrets et paysages préservés. À pied ou à vélo, prenez le temps d’écouter la nature, d’observer la faune et de profiter du calme des sous-bois.
Au fil des saisons, la forêt change de couleurs et d’ambiance : une invitation à ralentir, respirer et simplement profiter de l’instant.





Où ai-je le droit de me promener ?
- Dans une propriété privée, avec autorisation
- En forêt domaniale, en respectant la loi et les règles de circulation des véhicules.
la Chasse
Il convient d’être prudent vis-à-vis des chasseurs et des animaux.
Se renseigner sur le jour de chasse où on veut se promener, préférer les jours de non-chasse, être visible, modérer sa vitesse en cas de chasse signalée par panneaux.
Un chien doit être sous le contrôle de la personne qui en a la garde. Il doit soit être tenu en laisse soit être obéissant aux rappels – voix, sifflets, etc. Attention en particulier aux jeunes chevreuils très exposés de mai à juin. Durant cette période, la tenue en laisse est fortement recommandée.
La chasse n’interdit pas la circulation du public mais il faut suivre les règles de savoir-vivre et de sécurité.
Les gibiers
Le grand gibier, sanglier, chevreuil et cerf, côtoie le petit gibier, lièvre, lapin, perdrix, faisan et canard.


Le brame du cerf
À l’arrivée de l’automne, la forêt résonne d’un cri puissant et profond : le brame du cerf. De la mi-septembre à la mi-octobre, au cœur de la saison des amours, les cerfs font entendre leur voix pour attirer les biches et affirmer leur présence face à leurs rivaux.
À la tombée du jour ou aux premières lueurs du matin, tendez l’oreille… Dans le silence des forêts de Sologne, entendre le brame est une expérience saisissante, presque mystérieuse.
Pour préserver la tranquillité des animaux, restez sur les chemins, gardez vos distances et privilégiez les sorties accompagnées : une belle façon de vivre ce spectacle naturel sans déranger la faune.
Période
Elle est variable selon les années en fonction du biotope et de la météo mais principalement entre le 15 septembre et le 15 octobre.
Précautions
- Respecter les interdictions de circulation
- Respecter la propriété privée, demander l’autorisation au propriétaire
- Ne pas s’approcher pour des raisons de sécurité
- Respecter la quiétude des animaux
Lieux d’écoute
Partout où il y a présence de cerf. La tranquillité des animaux est importante dans une période intensive pour eux. Favoriser les places de brame comme les clairières, prairies et zones dégagées.
Cueillette des champignons
Quels sont les principaux champignons comestibles ?
Cèpes, girolles, chanterelles, pieds-de-mouton ou trompettes-de-la-mort comptent parmi les champignons que l’on peut rencontrer dans les forêts du Berry et de Sologne. Après quelques journées de pluie suivies de douceur, ils apparaissent au détour d’un chemin, sous les chênes, parmi les feuilles mortes ou dans la mousse.
La cueillette est aussi une belle occasion de découvrir autrement la forêt, ses couleurs et ses parfums. Mais pas question de remplir son panier au hasard ! Ne consommez jamais un champignon dont l’identification n’est pas certaine et, en cas de doute, faites contrôler votre récolte par un spécialiste.
Et surtout, cueillez avec modération pour préserver ce petit trésor de nos sous-bois.
Quels sont les champignons vénéneux et toxiques ?
Méfiez-vous des apparences !
Colorés, élégants, parfois très ressemblants à leurs cousins comestibles… certains champignons de nos forêts cachent bien leur jeu.
Dans les sous-bois du Berry et de Sologne, la prudence est indispensable. Parmi les champignons toxiques ou dangereux susceptibles d’être rencontrés dans nos régions figurent notamment l’amanite phalloïde, potentiellement mortelle, l’amanite tue-mouches, reconnaissable à son allure emblématique, mais aussi le bolet Satan, l’entolome livide, l’agaric jaunissant ou encore certains clitocybes et petites lépiotes.
Le principal danger vient de la confusion avec des espèces comestibles : une amanite peut être prise pour une lépiote, un bolet toxique pour un bolet comestible ou encore certains champignons orangés pour des girolles.
La règle d’or : au moindre doute, on ne mange pas ! Ne vous fiez jamais uniquement à une photographie ou à une application pour identifier votre récolte. Faites contrôler les champignons par un pharmacien ou un mycologue et conservez les différentes espèces séparément.
En forêt, observez, photographiez… et laissez sur place les champignons que vous ne connaissez pas : même toxiques pour l’être humain, ils participent pleinement à la vie et à l’équilibre de la forêt.
Les commandements du bon cueilleur
• Il ramasse ce dont il a besoin pour sa consommation
familiale, soit la contenance d’un seau de 5 litres
maximum par foyer ;
• Il respecte les panneaux en matière de
stationnement des véhicules à moteur ;
• Il gare son véhicule à l’entrée de la forêt et respecte les routes fermées à la circulation publique ;
• Il demande l’autorisation au propriétaireen propriété privée ;
• Il évite de piétiner les sous-bois car cela tue les champignons en éliminant le mycélium ;
• Il se garde de pénétrer dans les semis et plantations ;
• Il cueille le champignon avec précaution en coupant le pied avec un couteau, au-dessus du sol ;
• Il se renseigne sur les champignons comestibles
et vérifie auprès du cercle mycologique ou d’un pharmacien s’il a le moindre doute ;
• Il ne détruit pas les champignons dangereux ;
• Les champignons et les arbres constituent ensemble l’écosystème de la forêt ;
• Il respecte les lieux, les animaux, les clôtures et la flore ;
• Il ne laisse aucun détritus en forêt et ne fait pas de feu ;
• Il porte les champignons ramassés dans un panier
en évitant de les mélanger.
